La Chandeleur s’approche de nous. Février est le mois des crêpes, purement et simplement. Nous connaissons tous l’affaire. Mais si vous en avez assez de la même vieille pâte fine et molle, il existe une meilleure option qui vous attend dans la région du Cantal en France. On les appelle les bourriols.
Vous n’en avez probablement pas entendu parler. Cela est en train de changer, ou du moins cela devrait changer.
Ce ne sont pas des pâtisseries ordinaires pour le petit-déjeuner. Ils sont distincts. Croustillant. Historique. Enraciné dans une géographie spécifique qui ne peut être ignorée. Tandis que la Bretagne revendique la couronne pour ses galettes, l’Auvergne conserve quelque chose d’unique. Quelque chose de croustillant.
Voyons ce qu’ils sont. Et pourquoi votre épicerie locale les manque probablement.
Le facteur crucial
Le mot bourriol a une drôle de sonorité. Cela ne correspond pas à l’élégance de galette. Cela correspond mieux à la réalité rustique du produit. Ces crêpes sont cuites jusqu’à ce qu’elles soient cassantes. Prenez-les en photo. Ils se cassent proprement.
Cette texture n’est pas fortuite. C’est un mécanisme de survie devenu délicatesse. En Auvergne, les hivers sont longs. Le stockage des aliments est important. Une crêpe sèche dure. Un doux se moule en quelques jours.
Alors les locaux se sont adaptés. Ils formaient de fines couches. Ils les ont bien cuits. Ils les ont séchés.
Pourquoi Bourriols ? Une histoire de nécessité
Vous pourriez vous demander pourquoi ce plat spécifique existe. La réponse se trouve dans les montagnes. Le Cantal est un territoire d’altitude. Froid. Isolé une grande partie de l’année.
La pâtisserie traditionnelle nécessite des fours. Les fours nécessitent du carburant. Le carburant était rare. La fabrication des crêpes nécessite une simple plaque chauffante. Une plaque. Beaucoup moins de carburant. Beaucoup plus rapide.
Mais il ne s’agit pas seulement d’économie. Le bourriol était un moyen de conserver les céréales de saison pendant les mois sombres. C’était portable. C’était riche en calories. Il ne se gâte pas rapidement s’il est conservé au sec.
Aujourd’hui, on les mange par nostalgie. Ou pour le craquement. Mais ils ont commencé comme combustible d’hiver.
Comment les réaliser (si vous l’osez)
Faire un bourriol, ce n’est pas comme retourner une crêpe. C’est plutôt comme griller du pain.
- Le Batteur : C’est simple. Farine. Lait. Œufs. Parfois une touche de sel. Généralement, pas de sucre dans la pâte elle-même. Cela vient plus tard.
- Le cuisinier : Vous étalez la pâte finement. Plus fin qu’une crêpe. Presque transparent.
- The Flip : Vous cuisinez un côté. Retournez-le. Faites cuire l’autre côté jusqu’à ce qu’il soit doré. Ensuite, et c’est la clé, vous le faites cuire plus longtemps. Jusqu’à ce que ça croustillant.
Cela demande de l’attention. Vous ne pouvez pas vous en aller. Si tu pars, ça brûle. Si vous ne le faites pas assez cuire, il se plie. Il faut que ce soit rigide.
“Un bourriol n’est pas un récipient à remplir. C’est le remplissage.”
Les manger : à la manière d’Auvergne
On ne mange pas de bourriol avec de la confiture. Eh bien, vous pouvez. Mais ce n’est pas la manière traditionnelle.
La préparation classique consiste à les superposer. St.

L’histoire de la crêpe au sarrasin du Cantal
Le nom vient du mot occitan bourriól. C’est une crêpe épaisse de Haute-Auvergne. Plus précisément les régions du Cantal et du Rouergue. Les agriculteurs en ont mangé pendant des siècles. Il remplaçait le pain dans leurs paniers-repas. Vous l’avez mangé nature. Ou avec juste une noix de beurre. C’était du carburant. Dense. Remplissage. De la vraie nourriture pour du vrai travail.
Comment faire d’authentiques crêpes au sarrasin
Il faut des ingrédients spécifiques. Pas n’importe quelle farine.
- 300 grammes de farine de sarrasin (blé noir)
- 150 grammes de farine de blé
- 15 grammes de levure de boulanger
- Un demi-litre de lait
- Une cuillère à café de sel fin
Le processus est plus lent que les crêpes standards. Vous construisez une structure.
Étapes de cuisson du bourriol traditionnel
Faire bouillir deux pommes de terre et un poireau dans de l’eau salée. Gardez l’eau. Réservez les légumes. Ce bouillon est la clé.
Mélangez les farines, la levure et le sel dans un grand bol. Versez le bouillon de légumes tiède. Remuer jusqu’à ce que la pâte soit fluide. Cela devrait ressembler à une soupe épaisse.
Écrasez les pommes de terre cuites. Incorporez-les au mélange. Laissez reposer pendant quatre heures. La levure a besoin de temps pour agir. La pâte doit lever.
Ajoutez le reste du lait. Diluez-le. Vous voulez une consistance bonne pour verser dans une casserole.
Faites chauffer une poêle légèrement graissée. Verser la pâte. Étendez-le largement. Cuire d’un seul côté. Attendez que des bulles se forment dessus. Le fond doit être doré. L’autre côté reste doux. Ne le retournez jamais.
Variations sur la crêpe rustique
Traditionnellement, on le mangeait nature. Ou avec du beurre. Aujourd’hui, vous pouvez le sucré ou le salé.
Essayez la confiture. Chéri. Sucre.
Pour le salé, utilisez du jambon sec. Essayez le fromage du Cantal. Ou du Saint-Nectaire. Vous pouvez même ajouter des pommes de terre et du Bleu d’Auvergne. Les options sont infinies.
Pourquoi redécouvrir cette spécialité locale
C’est un goût de simplicité. Authenticité. Cela nous rappelle l’époque où la nourriture n’était que de la nourriture. Pas de garnitures fantaisistes. Juste des ingrédients.
Faites-les à la maison. Vous perpétuez une tradition. Vous nourrissez bien les gens.
Ce mardi gras, évitez les crêpes fines. Essayez le bourriol du Cantal. Cela apporte quelque chose de différent à la table. Expérimentez avec les garnitures. Trouvez ce qui fonctionne pour vous. Le résultat vaut la peine d’attendre.


























